pmosnier a écrit: Ca n'est pas qu''ils "préfèrent", c'est qu'ils n'ont pas envie de prendre de risque vis-à-vis de la loi ; et c'est normal.
Il me semble que c'est précisement le contraire! -_-
être dessinateur/illustrateur/storyboarder pour un employeur dont le secteur d'activité (code NAF) relève de la production de spectacle (vivant/televisuelle/cinematographique..) relève de plein droit du statut d'intermittent. Par contre, "proposer" de transformer un contrat de travail en travail indépendant (MDA) "pour une question de charges patronales" (donc en conservant le même contenu de travail et le même rapport de subordination employeur-employé), cela s'appelle faire du salariat déguisé!!
@KERMICI : les petites prods ont tout intérêt à employer des "indépendants" plutôt que des salariés intermittents pour la raison que tu mentionnes.. mais leurs intérêts sont précisement contraires aux tiens, surtout si tu as déjà un statut d'intermittent (qui reste malgré les réformes, le statut le plus favorable au travailleur dans toutes les formes de contrats précaires); devenir indépendant, c'est bye-bye régime dérogatoire d'assurance chômage etc.
pour ta deuxième question,
de mémoire : les charges sont re-calculées tous les ans en fonction de tes déclarations de l'année précedente. donc si tu bosses très peu la seconde année, cela se répercutera sur tes charges de la troisiéme année, sachant que ces charges ne descendent pas en dessous d'un montant plancher calculé sur le seuil d'affiliation (dans le cas bien sûr, où tu souhaites maintenir ton affiliation malgré un revenu inférieur au seuil).
quant aux précomptes prélevés à la source la première année, ils viennes en déduction des appels à cotisation de l'année suivante (si la MDA ne fait pas de boulette! :] )